Un Ricard mon cher Bernard ! Etro : Anice

Ting, ting… Ce sont les glaçons dans mon verre de Ricard. Toute la force désaltérante de l’anis dans un parfum, qui n’en a jamais rêvé ? Etro a exaucé nos voeux !
Je parle ici avant tout aux amoureux de l’anis. Nul doute, si vous n’aimez pas l’anis, vous n’aimerez pas Anice, mais en revanche, si vos papilles se délectent avec plaisir d’un pastis, nul doute que vous aimerez Anice ! Les eaux fraîches ont le vent en poupe en ce moment, avec l’été, elles permettent de relancer les ventes, et d’attirer une nouvelle clientèle. Je ne suis pas fan de ce genre de classification, mais il faut avouer qu’Anice est une “eau fraîche” ou “eau désaltérante” très réussie.

La base des eaux pour l’été part souvent sur une dose élevée en hespéridés, et des notes aqueuses et rafraîchissantes. La plupart du temps, la base se résume en une bonne dose de muscs blancs pour faire “tenir” la fragrance sans l’alourdir. Ces eaux ont souvent un air d’Eau de Cologne sophistiquée. Anice répond à peu près au critère de base, à la différence qu’il se distingue complètement de l’esprit Eau de Cologne. Je le rapprocherais sur ce point de Jatamansi chez L’Artisan Parfumeur, ces deux eaux d’été tiennent bien leur promesse de rafraîchissement sans tomber dans le cliché de l’eau d’agrumes. Ce que j’aime le plus c’est la luminosité de chacune, qui évolue sur la peau de la façon la plus délicieuse qui soit. Anice démarre sur un intense jet d’anis et de bergamote qui fait vraiment penser à l’apéritif. Suivent des touches de jasmin, fenouil, iris (qui apporte douceur), vanille et ambre. Les muscs blancs viennent envolopper le tout. La tenue est légère et agréable, fluide comme une jupe. L’anis est très peu présent en fond, mais il reste toujours une sorte de fraîcheur à la fin de la journée. Cet anis-là se consomme sans modération !

Laissez-vous tenter par un flacon de 100 ml pour 82,50€

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